La mort de Mahsa Amini et la répression des manifestants pour les droits des femmes en Iran

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Mahsa Masini, tuée dans la fleur de l'âge, est entrée dans l'histoire de son pays comme une figure emblématique. Elle a éveillé la conscience nationale qui s'exprime dans cette vague de révolte et qui unit tout un peuple. Dans le même élan, le peuple iranien se soulève et refuse l'oppression du régime. Pourquoi un voile mal posé selon les normes de la police des mœurs devient-il un crime, un délit qui coûte la vie à une jeune femme ?
Mahsa ou Jhina, d'après son nom kurde, a ouvert la voie à la colère populaire.

Les femmes s'emparent de l'espace public et s'opposent à l'oppression brutale du gouvernement iranien, qui a violé leurs droits fondamentaux. Elles expriment leur mécontentement, défient les autorités et prouvent leur courage.
Depuis 43 ans, les femmes sont les premières cibles de la police autoritaire des mœurs, qui veut réglementer leur vie dans les moindres détails.
On ne compte plus les victimes de l'oppression du gouvernement iranien, comme Neda Agha-Soltan, 26 ans, abattue en 2009 lors de manifestations, ou Sahar Khodayari, 29 ans, qui s'est immolée par le feu en 2019 après avoir été condamnée à une peine de prison pour s'être déguisée en homme afin de participer à un match de football. Voilà leurs crimes !

Rien ne peut arrêter un peuple en mouvement, ni les coups, ni la prison, ni même le meurtre. C'est inacceptable.

Nous sommes solidaires des femmes en Iran et nous les soutenons à tous les niveaux. La victoire est au bout de leur combat.

La députée européenne avec la présidente, Roberta Metsola (à droite, à côté de Ska Keller, pull rouge). Strasbourg 4.10.22).

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